Noël 2022 : Comment contrer l'inflation grâce aux avantages salariés ?

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Grande Démission, Quiet Quitting, Job Hopping… Les termes se succèdent, mais la réalité du terrain reste la même : le marché du travail va mal. Les entreprises rencontrent des difficultés à recruter et pour cause, l’inflation bat son plein. Actuellement au cœur des débats, comment répondre aux attentes des salariés et augmenter leur pouvoir d’achat ? On a la solution.

Quelle est la situation en France ?


C’est un euphémisme de dire que le pouvoir d’achat des Français est sous pression. Des millions de salariés sentent leur travail et leur engagement filer sous leur nez devant la hausse des prix qui s’installe dans leur quotidien. 


Les postes de dépenses les plus touchés sont les déplacements, l’alimentation et le logement. Il faut dire qu’il y a des raisons de s’inquiéter puisque la fiche de paie ne suit pas toujours le mouvement de cette flambée généralisée…


Bon à savoir : une grande majorité des salariés interrogés dans le sondage Yougov pour Talent.com juge qu’ils ont de bas salaires par rapport à leur travail.


L’inflation devrait coûter 1 080 € à chaque Français d’après une étude de l’Observatoire de l’inflation du magazine 60 millions de consommateurs. Pour une personne salariée au Smic (salaire minimum de croissance), cela signifie qu’il faudra économiser un salaire mensuel pour faire face à la hausse des prix… 


Bon à savoir : le Smic mensuel est de 11,07 euros brut depuis le 1er août 2022. Après déduction des prélèvements sociaux (CSG, CRDS), le salaire annuel brut s’élève à 20 147,40 €. Par ailleurs, la convention collective applicable prévoit généralement un salaire minimum conventionnel.


Différentes mesures ont été envisagées par le gouvernement pour contrer l’inflation comme la promotion des revenus d’activité et partage de la valeur ajoutée, la revalorisation des retraites et des prestations sociales, la prolongation du bouclier tarifaire jusqu’à la fin de l’année 2022, un chèque alimentaire distribué aux foyers les plus modestes à la rentrée scolaire, une indemnité carburant, une hausse du plafond de défiscalisation des heures supplémentaires ou encore une réforme de l’assurance-chômage. 


Bon à savoir : il existe des dispositifs pour les travailleurs (salariés ou non) aux ressources modestes comme la prime d’activité ou les allocations familiales.


En attendant que des décisions soient prises, comment agir concrètement à l’échelle de l’entreprise ?


Pourquoi vous tourner vers les avantages salariés plutôt qu’une autre gratification ?


D’après l’Insee, l’inflation a atteint 4,8 % sur un an. L’explosion n’épargne aucun secteur et cette valse des étiquettes demeure la première préoccupation des Français comme le démontrent inlassablement les sondages. Sans surprise, les syndicats et le ministère de l’Économie encouragent le patronat à augmenter les rémunérations de leurs salariés.


C’est vrai, quand on pense à compenser la hausse des prix, deux outils viennent à l’esprit : augmenter les salaires et verser des primes. Les sommes versées apparaissent rapidement sur le compte en banque des bénéficiaires, cependant ces attributions peuvent coûter cher. Et oui, ces revenus restent soumis aux charges sociales et patronales, de 0 à 45 % en fonction de votre tranche d’impôt sur le revenu.


Pour aider les salariés, les entreprises peuvent mettre en place un dispositif plus avantageux, pour l’un comme pour l’autre. Avec une exonération de cotisations sociales et non imposables, les avantages salariés garantissent un gain de pouvoir d’achat à moindre coût pour tout le monde.


Au-delà de l’aspect financier, ces dispositifs s’inscrivent aussi dans la durée et deviennent alors un argument de fidélisation et d’attractivité. Par les temps qui courent, on ne peut pas dire que ça ne fait pas pencher la balance !


Bon à savoir : 45 % des Français seraient d’accord pour diminuer leur rémunération pour un emploi qui leur offrirait d’autres avantages (sondage Yougov pour Talent.com). 

Comment le CSE peut-il soutenir les salariés ?


Vous le savez, la loi impose aux entreprises de plus de 11 salariés d’ouvrir un Comité économique et social (CSE). Cette institution garante de la santé et de la sécurité des salariés leur fait également bénéficier d’avantages : chèques, cartes cadeaux, bons plans, réductions, etc.

Pour financer les avantages salariés, le CSE des entreprises de plus de 50 salariés est doté d’un budget de fonctionnement et d’un budget des activités sociales et culturelles (ASC). Si le dernier est fixé par accord d’entreprise, l’autre correspond à 0,2 % de la masse salariale brute de la structure ou 0,22 % pour les entreprises d’au moins 2000 salariés. 


Si les entreprises comptent moins de 50 salariés, ce sont les employeurs qui se chargent de l’attribution des avantages salariés.


Bon à savoir : certaines entreprises proposent de donner de l’intéressement, un plan d’épargne salariale qui correspond à une prime versée en fonction des résultats ou des performances de l’entreprise.


3 avantages salariés pour contrer l’inflation et augmenter le pouvoir d’achat


Choisir les meilleurs avantages salariés n’a rien d’une promenade de santé. Dans le millefeuille d’offres, il n’est pas toujours évident de bien se repérer. Quel dispositif choisir, quelles sont les règles d’attribution, la périodicité ou les contraintes à respecter ? Pas de panique, on vous guide dans ce labyrinthe.


  1. L’espace bons plans : des réductions partout en France

Un espace de bons plans en entreprise permet aux bénéficiaires d’accéder à des prix réduits toute l’année et en illimité. Que ce soit sur internet ou directement en magasin, cette solution permet même de cumuler les réductions exclusives avec les promotions en cours pour avoir un véritable impact sur le panier final. 


L’espace bons plans de Glady propose une plateforme unique pour accéder à des réductions jusqu’à -40 % 7j7 et 24h/24 depuis n’importe quel support (ordinateur, tablette, smartphone), mais aussi un accompagnement sur-mesure pour communiquer efficacement avec les bénéficiaires. Parmi les offres proposées, vous trouverez par exemple une réduction de -5 % dans la grande distribution.


  1. La billetterie : des expériences au meilleur prix

La billetterie met à disposition des salariés des tarifs avantageux toute l’année sur de nombreuses activités et sorties : parcs d’attractions, cinéma, spectacles, musées et visites, etc. Ces billets sont valables en dehors du bureau, même si rien ne vous empêche d’organiser une activité avec vos collègues. 


Bonne nouvelle : l’Urssaf précise qu’un service de billetterie bénéfie d’exonérations de cotisations et contributions sociales.


L’offre de billetterie de Glady garantit une gestion facilitée et un accès constant à la plateforme grâce à une offre 100 % digitale. Avec un large catalogue, vos bénéficiaires auront l’embarras du choix pour se faire plaisir, sans frais cachés. 


  1. Les dotations chèques cadeaux et chèques culture

Le chèque cadeau correspond à un crédit d’achat à échanger en magasin ou en ligne contre des produits ou des services. Ces bons d’achat ne figurent pas sur le bulletin de paie ou le bulletin de salaire. Même si on aimerait profiter de ces solutions tous les mois, elles restent dépendantes du calendrier pour rentrer dans les règles d’exonération de l’Urssaf


Il existe 11 événements éligibles pour dire adieu aux cotisations salariales, dont la rentrée scolaire ou Noël. Offrir cet avantage salarié est un vrai plus pour le pouvoir d’achat parce qu’il agit concrètement sur le porte-monnaie des bénéficiaires. Pour ne prendre qu’un exemple, il permet d’acheter les fournitures scolaires au mois de septembre.


Le chèque culture permet de faciliter l’accès à… la culture ! Et quand on parle d’activités culturelles, le champ est large puisque cela couvre un abonnement à des plateformes de streaming, à des magazines, une entrée de musée ou une place pour un spectacle. 


Tout comme le chèque cadeau, la réglementation du chèque culturel est fixée par l’Urssaf. En suivant quelques conditions, vous pouvez aisément bénéficier d’une exonération totale des charges sociales. Si le chèque cadeau présente un plafond de 171 € par salarié et par événement Urssaf, le chèque culture, lui, ne possède pas de montant maximum à respecter.

Les points à retenira retenir
  • la hausse des prix généralisée a un impact dans la vie quotidienne des salariés ;
  • pour faire face à l’inflation, les entreprises sont encouragées à revoir la rémunération brute de leurs salariés ; 
  • les augmentations salariales ou les indemnités comme les primes présentent des charges sociales et patronales ;
  • les avantages salariés disposent d’une fiscalité attractive pour les salariés et l’entreprise ;
  • l’espace bons plans, la billetterie, les chèques cadeaux et les chèques culture sont des moyens efficaces de valoriser le pouvoir d’achat des salariés sans tarder.